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| Dyspnée aigue (asthme) |
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Les signes cliniques de gravité:
Les signes para cliniques : (ne pas attendre les résultats)
La conduite était de :
Vers 23H, l’évolution a été marquée par :
Un GDS de contrôle a montré :
Le patient a été hospitalisé en service de pneumologie à 24H.
Devant une crise d’asthme :
√ Évaluer la gravité par la sémiologie clinique essentiellement.
√ Donner la chance aux nébulisations.
√ Les nébulisations doivent être réalisées dans des conditions optimales.
√ Surveillance clinique continue.
L’intubation endotrachéale et la ventilation mécanique d’un patient pour AAG sont associées à une morbidité et une mortalité immédiate non négligeable (c). Elles doivent être envisagées lors d’une dégradation clinique malgré un traitement conventionnel bien conduit ou lorsque la présentation est grave d’emblée (trouble significatif de la conscience, bradypnée, cyanose, voire arrêt cardio-respiratoire). La sédation est obligatoire. L’utilisation de la kétamine comme agent hypnotique associé à un curare d’action rapide pourrait être intéressante dans cette indication, compte tenu de ses éventuelles propriétés broncho-dilatatrices (2-c) (*)
En aucun cas, un asthmatique ayant présenté des signes cliniques de gravité ne peut être renvoyé directement à domicile.
(*) L’Her E. : Révision de la troisième Conférence de consensus en réanimation et médecine d’Urgence de 1988 : Prise en charge des crises d’asthme aiguës graves de l’adulte et de l’enfant (à l’exclusion du nourrisson), Réanimation 2002 ; 11 : 1-9, (http://www.srlf.org)
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