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La convulsion est la contraction violente et involontaire d'un ou plusieurs muscles, d'un ou plusieurs membres, voire de tout le corps. Suivant la durée des contractions, il existe les convulsions toniques, dans lesquelles la contraction musculaire est prolongée, et les convulsions cloniques, dans lesquelles il s'agit de secousses musculaires de brève durée (myoclonies). La perte de conscience pendant la crise est habituelle avec amnésie et confusion post critique.
La crise convulsive peut être isolée, survenant en dehors de tout contexte, ou symptomatique, c’est-à-dire secondaire à une cause qu’il faut dépister.
L'état de mal épileptique (EME) est défini par une crise généralisée dont les manifestations motrices se prolongent au-delà de cinq minutes ou par des crises (≥ 2) qui se répètent à des intervalles brefs sans reprise de conscience intercritique (non réponse à des ordres simples).
| Type d’EME | Temps T1 (début traitement) | Temps T2 (risque séquelles) |
| EME convulsif généralisé | 5 minutes | 30 minutes |
| EME focal avec altération conscience | 10 minutes | >60 minutes |
| EME non convulsif | 10–15 minutes | Données variables |
T1 : moment à partir duquel la crise est anormalement prolongée
T2 : moment à partir duquel apparaissent des lésions neuronales irréversibles
La prise en charge doit être simultanée et protocolisée :
La prise en charge repose sur 4 phases successives :
Les benzodiazépines doivent être administrées immédiatement à dose efficace, sans sous-dosage.
Tableau 1 : Benzodiazépines en EME
| Médicament | Dose adulte | Voie | Particularités |
| Lorazépam | 0,1 mg/kg (max 4 mg) | IV lente | Référence si disponible |
| Diazépam | 0,15–0,2 mg/kg (max 10 mg) | IV lente | Action rapide, durée courte |
| Clonazépam | 0,015 mg/kg | IV lente | Alternative fréquente en Europe |
| Midazolam | 10 mg IM (≥40 kg) | IM | Idéal préhospitalier |
| Midazolam | 0,2 mg/kg | Buccal/intranasal | Enfant / accès difficile |
Lorazépam [Temesta©] - Diazépam [Valium®] - Clonazépam [Rivotril®] - Midazolam [Hypnovel®]
Points clés
Indiqués si persistance après benzodiazépine.
Tableau 2 : Antiépileptiques de deuxième ligne
| Médicament | Dose de charge | Vitesse perfusion | Avantages | Inconvénients |
| Lévétiracétam | 60 mg/kg (max 4500 mg) | 10–15 min | Peu d’effets CV | Données encore en évolution |
| Valproate sodium | 40 mg/kg (max 3000 mg) | 10 min | Large spectre | CI femme enceinte |
| Fosphénytoïne | 20 mg PE/kg | ≤150 mg PE/min | Efficace EME convulsif | Troubles rythme |
| Phénytoïne | 15–20 mg/kg | ≤50 mg/min | Alternative | Hypotension, arythmie |
| Lacosamide | 200–400 mg | 15 min | Bonne tolérance | Données limitées |
| Phénobarbital | 10–20 mg/kg IV | ≤50–100 mg/min | Efficace, large expérience mondiale | Dépression respiratoire, hypotension, sédation profonde |
Lévétiracétam [Lévétiracétam® ou Keppra®] - Valproate de sodium [Dépakine®] - Phénytoïne (Dilantin®) - Phénobarbital (Gardénal®)
Recommandation actuelle :
Lévétiracétam, valproate ou fosphénytoïne sont considérés équivalents en efficacité (étude ESETT).
Défini par échec benzodiazépine + antiépileptique de 2e ligne.
➡️ Indication d’anesthésie générale en réanimation avec EEG continu.
Tableau 3 : Agents anesthésiques
| Médicament | Dose initiale | Entretien | Particularités |
| Midazolam IV | 0,2 mg/kg bolus | 0,05–2 mg/kg/h | Tachyphylaxie |
| Propofol | 1–2 mg/kg bolus | 2–10 mg/kg/h | Risque PRIS |
| Thiopental | 3–5 mg/kg | 1–5 mg/kg/h | Hypotension majeure |
| Kétamine | 1–2 mg/kg | 1–5 mg/kg/h | Action anti-NMDA |
Objectif EEG : suppression des crises ou burst-suppression.
Options thérapeutiques :
Toujours corriger :
Facteurs de mauvais pronostic :
Mortalité : 10–30 % selon contexte.
L’état de mal épileptique est une urgence neurologique nécessitant une prise en charge protocolisée, chronométrée et agressive. L’administration précoce de benzodiazépines à dose adéquate est déterminante. En cas d’échec, les antiépileptiques de deuxième ligne doivent être administrés sans délai. L’état de mal réfractaire impose une prise en charge en réanimation avec EEG continu et anesthésie générale.
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La bronchiolite aiguë est une infection virale des petites voies aériennes chez le nourrisson, responsable d’une morbidité importante en période hivernale. Le virus respiratoire syncytial (VRS) est l’agent le plus fréquemment impliqué, mais d’autres virus (rhinovirus, métapneumovirus, parainfluenza, coronavirus saisonniers, influenza) sont aussi rencontrés. La prise en charge clinique a évolué vers une approche essentiellement supportive ; des mesures prophylactiques nouvelles (anticorps monoclonaux à longue demi-vie, vaccination maternelle) ont été autorisées ces dernières années. [1,2,3,4,5]
Recherche documentaire sur PubMed, bases d'agences réglementaires (EMA, FDA), recommandations nationales (HAS, NICE), revues systématiques (Cochrane) et articles récents (NEJM, Pediatrics In Review) entre 2010 et 2025. Critères d'inclusion : articles et guidelines en français/anglais traitant de la bronchiolite du nourrisson, recommandations de prise en charge et études d'efficacité des mesures préventives.
Le VRS reste le principal agent causal des bronchiolites sévères chez le nourrisson; la physiopathologie inclut une infection épithéliale des bronchioles, nécrose, sécrétions intraluminales et obstruction, conduisant à hyperinflation, ventilation inégale et augmentation du travail respiratoire. [1,6]
Tableau typique : rhinorrhée initiale, toux, puis polypnée, sibilants/crépitants, signes de lutte (tirage, balancement thoraco-abdominal), intolérance alimentaire.
L’évaluation de la gravité intègre SpO₂, fréquence respiratoire, signes de lutte et capacité d’alimentation.
Facteurs de risque de sévérité : âge <3 mois, prématurité, cardiopathie congénitale, maladie pulmonaire chronique. [5,6,7]
Le diagnostic est principalement clinique.
Les examens complémentaires (radiographie thoracique, bilan biologique, tests viraux) ne sont pas recommandés de routine en cas de forme simple; ils sont réservés aux cas atypiques, graves ou lorsque le résultat modifierait la prise en charge. La mesure de la saturation (oxymétrie) fait partie de l’évaluation routinière. [2,6,8]
Les mesures de support sont centrales : lavages nasaux avec physiological saline et aspiration des sécrétions, maintien de l'hydratation et nutrition, oxygénothérapie si SpO₂ abaissée.
Les thérapeutiques médicamenteuses suivantes ne sont pas recommandées en routine : bronchodilatateurs (β2), corticothérapie systémique, antibiotiques sans preuve d’infection bactérienne associée, kinésithérapie de désencombrement.
En milieu hospitalier, l’oxygénothérapie à haut débit ou la ventilation non invasive peuvent être nécessaires pour les formes modérées à sévères. [2,3,8,9] Voir notre article : Dyspnée et oxygénothérapie aux urgences
Mesures non pharmacologiques : allaitement, hygiène des mains, éviter l’exposition au tabac et limiter les contacts durant la saison.
Prophylaxie pharmaceutique : palivizumab (groupes à haut risque) était la référence; récemment, nirsevimab (Beyfortus) a été autorisé et montre une réduction significative des hospitalisations dues au VRS, et un vaccin maternel (Abrysvo) a obtenu des autorisations pour la prévention néonatale jusqu'à 6 mois. Les agences (EMA, FDA, WHO) et certaines autorités nationales ont publié des recommandations et avis sur ces produits. [4,5,10,11]
Apnées (chez très jeunes ou prématurés), insuffisance respiratoire aiguë, déshydratation, surinfection bactérienne (rare) et risque ultérieur d’hyperréactivité bronchique/sifflements récurrents. [5,12]
Les recommandations convergent vers une prise en charge conservatrice et supportive, avec limitation des interventions pharmacologiques non prouvées. L’arrivée d’outils prophylactiques efficaces modifie le paradigme de prévention, tout en posant des questions logistiques et d’équité d’accès (supply, priorisation des groupes à risque). Les données de pharmacovigilance et d’efficacité en "vie réelle" continuent d’être publiées et doivent informer l’adaptation des politiques nationales. [3,4,10,11,13]
Cette synthèse ne remplace pas une guideline locale. Certaines recommandations nationales récentes (post-2023) évoluent rapidement; vérifier les recommandations pédiatriques locales avant application clinique.
La bronchiolite chez le nourrisson nécessite une évaluation structurée du risque et une prise en charge principalement supportive. Les nouvelles prophylaxies (anticorps monoclonaux / vaccination maternelle) offrent une protection additionnelle pour les nourrissons, mais leur implémentation dépendra des politiques de santé publique et des ressources locales. [4,5,10]
| Aspect | Recommandation | Référence |
|---|---|---|
| Diagnostic | Principalement clinique; tests complémentaires si forme sévère ou atypique | [2,6] |
| Traitement | Supportif : lavages nasaux, hydratation, oxygène si besoin. Éviter bronchodilatateurs & corticostéroïdes systématiques | [2,3,8] |
| Hospitalisation | Indication si SpO₂ < seuil local (habituellement <90-92 %), intolérance alimentaire, signes de lutte ou facteurs de risque | [2,5] |
| Prévention | Allaitement, hygiène, éviter tabac; prophylaxie ciblée: palivizumab (anciens schémas), nirsevimab (Beyfortus) et vaccination maternelle (Abrysvo) selon recommandations | [4,10,11] |
| Complications | Apnées, insuffisance respiratoire, déshydratation, surinfection bactérielle possible | [5,12] |
La neuropathie diabétique est multifactorielle : toxicité métabolique (voie des polyols), stress oxydatif, ischémie nerveuse microangiopathique et inflammation chronique. Ces mécanismes entraînent une dégénérescence axonale et une dysfonction des fibres myélinisées et amyéliniques.
Le diagnostic est avant tout clinique, reposant sur les signes sensitifs et les réflexes. L’examen cherche les signes suivants :
Les examens complémentaires incluent l’EMG, les tests de sensibilité (monofilament, diapason) et le bilan biologique (HbA1c, vitamine B12, TSH).
Les objectifs sont de stabiliser la glycémie, soulager la douleur, prévenir les complications et corriger les carences éventuelles. Traitement selon le type de neuropathie.
4.1 Neuropathie sensitive non douloureuse : contrôle glycémique, correction des carences, surveillance podologique.
4.2 Neuropathie douloureuse : traitement symptomatique par antiépileptiques, antidépresseurs tricycliques ou Inhibiteurs de la Recapture de la Sérotonine et de la Noradrénaline (IRSNa), ou topiques selon les recommandations internationales.
| Classe | Médicament | Posologie usuelle | Remarques/Effets indésirables |
| Antiépileptiques | Prégabaline | 150–600 mg/j en 2 prises (débuter à 75 mg × 2/j) | Somnolence, vertiges, œdèmes, prise de poids |
| Gabapentine | 900–3600 mg/j en 3 prises (débuter à 300 mg × 1, titrer progressivement) | Vertiges, fatigue, confusion | |
| Antidépresseurs tricycliques | Amitriptyline | 10–75 mg/j le soir | Bouche sèche, constipation, hypotension, troubles cognitifs |
| IRSNa | Duloxétine | 60–120 mg/j en 1 prise | Nausées, sécheresse buccale, insomnie |
| Venlafaxine | 150–225 mg/j | HTA, insomnie, nausées |
| Classe | Médicament | Posologie | Remarques |
| Opioïdes faibles | Tramadol | 50–400 mg/j | Risque de dépendance, interactions, somnolence |
| Association | Prégabaline + Duloxétine | Si douleur réfractaire, Risque additif de sédation, sous surveillance |
Ne pas prescrire systématiquement de vitamines B dans la neuropathie diabétique, sauf si déficit documenté (B12, B1, B6) ou suspicion (HbA1c élevée + metformine > 3 ans, troubles digestifs, végétarisme).
La neuropathie diabétique est une complication fréquente, parfois silencieuse mais potentiellement grave.
Son traitement repose avant tout sur :
1. Un contrôle métabolique strict, taitement efficace du diabète, encourager l'effort physique regulier.
2. Une prise en charge adaptée au type de neuropathie :
3. Une surveillance podologique et fonctionnelle rigoureuse.
Une approche multidisciplinaire (diabétologue, neurologue, kinésithérapeute, podologue) est essentielle pour prévenir les ulcères, améliorer la qualité de vie et réduire les complications.
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Malgré le progrès en médecine durant les 3 dernières décennies, et l’arsenal thérapeutique de plus en plus étendu, l’hypertension artérielle (HTA) reste un fléau mondial et un facteur important de morbidité et de mortalité. Les médecins généralistes et les cardiologues sont les premiers concernés dans le dépistage, le traitement et le suivi de cette maladie chronique.
Des publications récentes ont étudié ce sujet et ont mis au point des stratégies précises qui permettront de mieux prendre en charge les malades hypertendus aux urgences.
Cet article est une mise au point sur les urgences hypertensives selon les dernières recommandations des sociétés savantes.
3.1 Absence d’atteinte d’organe (asymptomatic markedly elevated BP)
Dans ces cas, malgré des chiffres tensionnels très élevés, aucune atteinte viscérale aiguë n’est objectivée. Il s’agit d’une situation à risque, mais qui ne nécessite pas un traitement antihypertenseur IV d’urgence tant que la surveillance et l’évaluation diagnostique sont assurées.
Cette définition repose désormais sur l’existence de lésions nouvelles ou aggravées d’organe cible, indépendamment du valeur de la tension artérielle.
Les urgences hypertensives restent relativement rares dans les services d’urgence par rapport à l’ensemble des consultations pour hypertension, mais elles contribuent significativement à la morbidité et à la mortalité cardiovasculaire ou cérébro-vasculaire si elles ne sont pas traitées rapidement et correctement. Leur fréquence dépend cependant du niveau de contrôle de l’HTA dans la population et de l’accessibilité aux soins primaires.
Les urgences hypertensives partagent une augmentation brutale des forces de distension artérielle qui dépassent la capacité d’adaptation des systèmes d’autorégulation des organes vitaux, entraînant :
Les présentations cliniques varient selon l’organe cible touché : encéphalopathie hypertensive, insuffisance cardiaque aiguë avec œdème pulmonaire, hémorragie ou infarctus cérébral, syndrome coronarien aigu, dissection aortique, etc.
La prise en charge commence par :
C’est une urgence hypertensive de pronostic sombre (d’où son nom), devenue exceptionnelle de nos jours dans les pays à couverture médicale adéquate.
L’HTA maligne est caractérisée par la défaillance ischémique d’un ou plusieurs organes et atteinte micro-vasculaires. Elle se manifeste par la présence d'une élévation sévère de la tension artérielle, habituellement > 200/120 mmHg avec les signes suivants :
C’est une souffrance cérébrale suite à l’hypertension sévère qui peut être isolée ou accompagnant une autre atteinte viscérale. Elle se manifeste par un ou plusieurs des signes suivants : confusion, léthargie (somnolence), convulsions, cécité corticale voire un coma. La TDM (ou IRM) cérébrale dans ce cas est impérative pour éliminer une autre étiologie notamment un AVC.
L’atteinte d’un organe cible associé à une TA > 180/110 mmHg est une urgence.
Pour les urgences hypertensives avec atteinte d’organe :
En urgence, il faut recourir de façon systématique à la voie intraveineuse continue et privilégier les médicaments maniables de durée d’action brève et à demi-vie courte afin de pouvoir éventuellement adapter les posologies à la valeur de la pression artérielle recherchée. Plusieurs médicaments injectables sont indiqués dans les urgences hypertensives, le choix est en fonction des indications, des contre-indications et des éventuelles effets indésirables.
Les différents antihypertenseurs injectables ayant l’AMM dans l’hypertension sont nombreux. Parmi les inhibiteurs calciques (IC), la Nicardipine (LOXEN®) est très populaire qui doit être toujours perfusée à dose progressive selon les recommandations. La Clévidipine (CLEVIPREX®) est aussi un IC comparable à la Nicardipine.
Les patients avec hypertension élevée sans signes de souffrance viscérale peuvent être traités par voie orale : Captopril ou inhibiteurs calciques en comprimé (Nicardipine, Nifédipine) ou Labétalol en attente d’être évalués par leurs médecins traitants.
Téléchargez cet article en PDF avec plus de détails : Hypertension artérielle et urgences hypertensives
Vous pouvez télécharger également le diaporama en PDF (cas cliniques):
Les urgences hypertensives, cas cliniques et conduites à tenir en pratique - Diaporama
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Elle est souvent d’origine virale ou idiopathique, mais pouvant résulter de causes infectieuses, auto-immunes, néoplasiques ou métaboliques. Elle se manifeste typiquement par une douleur thoracique aiguë et un frottement péricardique. Le diagnostic repose sur des critères cliniques, électrocardiographiques et échographiques. Le traitement associe les anti-inflammatoires et la colchicine, avec surveillance du risque de complications.
Le terme syndrome inflammatoire myo- et péricardique “inflammatory myopericardial syndrome” (IMPS) est proposé pour couvrir les chevauchements entre myocardite et péricardite [ESC 2025].
Le péricarde comprend deux feuillets : un feuillet viscéral (épicarde) et un feuillet pariétal, séparés par une cavité virtuelle contenant une petite quantité de liquide (15–50 mL) servant de lubrifiant.
Lors d’une péricardite, un processus inflammatoire se développe, entraînant :
Les conséquences hémodynamiques varient selon la rapidité et le volume de l’épanchement : une accumulation rapide peut provoquer une tamponnade cardiaque, alors qu’un épanchement lentement progressif peut être mieux toléré.
Bruit superficiel, râpeux, triphasique, perçu à l’auscultation précordiale. Signe pathognomonique mais souvent fugace. Difficile à entendre dans l'ambiance sonore.
Fièvre modérée, asthénie, toux sèche.
En cas de tamponnade : hypotension, turgescence jugulaire, bruits du coeur assourdis (triade
de Beck).
Le diagnostic repose sur au moins deux des quatre critères : douleur typique, frottement péricardique, sus-décalage ST diffus ou sous-décalage PR, et épanchement péricardique.
L’ECG est parfois normal dans les formes aiguës initiales.
Le microvoltage est absent en l’absence d’épanchement péricardique ou de myocardite. Les complexes QRS ne sont habituellement pas modifiés.
Lisez cet article complet en PDF : Péricardite, du diagnostic au traitement
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